• Derniers jours de La Biennale des Arts, Nice 2019.

L’Odyssée du Cinéma a présenté 7 expositions d’une très grande diversité, sous le commissariat général de Jean-Jacques Aillagon.

Hier était lancée l’exposition « Cinématisse » au Musée Matisse sous le commissariat de Claudine Grammont et Dominique Païni. En mai dernier, vous aviez pu découvrir « Nice, Cinémapolis » au Musée Masséna, « Le Diable au corps. Quand l’Op Art électrise le cinéma » au MAMAC, « Alain Fleischer. L’image qui revient » au Musée de la Photographie Charles Nègre, « Ben : la vie est un film » au 109, « Clément Cogitore » au Musée National Marc Chagall, « La Victorine dans l’oeil des Mirkine » en version itinérante : à l’aéroport de Nice Côte d’Azur, Promenade du Paillon, Promenade des Anglais, et aux Studios de la Victorine le week en prochain.

La plupart de ces expositions ferment leurs portes le week-end prochain (celle de Ben se clôturera le 19 octobre), l’occasion d’en faire un dernier écho, notamment autour des Journées du Patrimoine.

Le diable au corps. Quand l’Op Art électrise le cinéma

Jusqu’au 29 Septembre

D’après TRUFFAUT François, Les Quatre Cents Coups, scénario, archives de la Bibliothèque du film, La Cinémathèque de Paris : « Nous le reprochait-on assez de ne pas tenir en place et d’avoir le diable au corps ?»

L’exposition plonge le visiteur au sein d’une histoire passionnelle entre deux arts aux frictions fructueuses. Les films présentés sont ponctués de persiflages et d’incompréhensions, de sublimation réciproque, d’enfantements pop ou baroques, de collaborations ou de plagiat. Elle se concentre sur trois capitales du cinéma de l’époque, agitées par des scènes op actives : Paris, Londres et Rome. À travers près de 30 films, 150 œuvres et documents, elle explore l’origine comme les non-dits de cette fascination prédatrice, et envisage ce que le cinéma révèle à l’Op Art de sa propre nature. Elle déploie, ce faisant, l’esprit d’une décennie ébouriffée par la modernité, assoiffée d’émancipation et hantée, sans vouloir se l’avouer, par les fantômes de la guerre.

Jusqu’au 29 Septembre au MAMAC

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Nice, Cinémapolis

Jusqu’au 30 Septembre

L’exposition rend compte, en embrassant dans la même perspective le cinéma qui s’est fait à Nice et le cinéma tel qu’il s’y est montré, les cinémas, donc, et le Cinéma. Sa chronologie qui s’étend de 1896 à 2019, illustrée à partir de nombreuses collections et plus particulièrement de celle de la Cinémathèque française, permet de témoigner de l’intense activité cinématographique de Nice et du rôle fondamental que la ville a joué dans le développement du 7e art, tout au long du XXe siècle. L’exposition fait dialoguer des œuvres diverses : extraits de films, affiches, photographies de tournage, manuscrits etc., conduisant ainsi le visiteur à découvrir, grâce à une approche transversale de l’histoire niçoise du cinéma, l’histoire d’une ville qu’on surnomma l’« Hollywood européen ». D’une certaine manière, l’exposition « Nice, Cinémapolis » est aussi un hommage à Henri Langlois, fondateur de la Cinémathèque française qui, parrainant en 1976, la création de la Cinémathèque de Nice, présentait dans cette ville une exposition intitulée « 80 ans de cinéma à Nice ». C’était il y a 43 ans déjà.

Jusqu’au 30 Septembre au Musée Masséna

Alain Fleischer. L’image qui revient

Jusqu’au 29 Septembre

Artiste, écrivain, cinéaste, photographe la production d’Alain Fleischer est aussi protéiforme que féconde : plus de cinquante livres, 350 films mais aussi un corpus d’installations et de photographies qui peuvent donner le vertige. Pourtant ce qu’il traque au travers de cette surabondance d’œuvres et qu’il explore systématiquement c’est un sujet unique : « De quoi sont faites les images, quelle est leur nature ? » se demande Alain Fleischer. Au cœur de cette interrogation cette manifestation pose une question très précise : qu’est-ce qui distingue une image arrêtée que l’on met en mouvement d’une image animée brusquement figée ? C’est sur le fil tendu de cette réflexion que cette exposition se développe, empruntant aussi bien des images au corpus ancien qu’en montrant des œuvres et des installations inédites.

Rien n’est évident dans son travail.

L’exposition rend compte, en embrassant dans la même perspective le cinéma qui s’est fait à Nice et le cinéma tel qu’il s’y est montré, les cinémas, donc, et le Cinéma. Sa chronologie qui s’étend de 1896 à 2019, illustrée à partir de nombreuses collections et plus particulièrement de celle de la Cinémathèque française, permet de témoigner de l’intense activité

Jusqu’au 29 Septembre au Musée de la Photographie Charles Nègre

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